dimanche 30 juin 2019

Éditorial



n° 39 spécial été :  juillet-août 2019
Publication à périodicité (éventuellement) mensuelle * ISSN 2494-1360
prix : 1 mot
(l'accès et la lecture sont gratuits, mais nous demandons que chaque personne 
qui consulte et apprécie cette revue en ligne nous envoie, en échange, au moins un mot,
via l'adresse email et non via les commentaires) 




Il fait beaucoup trop chaud pour rédiger un éditorial !

Pour ce numéro spécial de l'été, j'ai réuni 64 poètes, dont 16 nouveaux/elles !

Bref, excellent été à toutes et à tous !

Pour accéder directement au sommaire, c'est ici ; pour la version .pdf, c'est .



Pour Lichen, le directeur de publication, Élisée Bec.




PS : Pour de mystérieuses raisons que je n'ai pu découvrir, l'onglet "contact" avec l'adresse mail permettant de joindre la rédaction de la revue avait disparu depuis plusieurs numéros. Merci à Claire qui nous a signalé ce manque. Voilà, c'est à présent réparé !

vendredi 31 mai 2019

Éditorial



n° 38 – juin 2019
Publication à périodicité (éventuellement) mensuelle * ISSN 2494-1360
prix : 1 mot
(l'accès et la lecture sont gratuits, mais nous demandons que chaque personne 
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NB : à envoyer par mail et non pas via les commentaires




« Si la poésie n'a pas bouleversé notre vie, c'est qu'elle ne nous est rien. 
Apaisante ou traumatisante, elle doit marquer de son signe,
autrement nous n'en avons connu que l'imposture. » 
(Andrée Chedid
citée par Sylvie Vincensini
que je remercie).



Dans ce numéro de juin 2019, 40 poètes, dont 7 nouveaux/elles, ont été réunis(e). Bienvenue à Adrien Barrier, Jean-François Bourdet, Youssef Branh, Charley Cohen, Félix P., Maëlan Le Bourdonnec et Nigel Alan Soclov !

Après les pages des auteur(e)s, nos rubriques : "En lisant Lichen" (par Xavier Monloubou), le Bocal des conserves (mots oubliés), la Grange (des mots donnés), le Hangar (des mots moches), l'Atelier (des mots donnés).

Pour accéder directement au sommaire, c'est ici ; pour obtenir la version .pdf, c'est .

Bonne lecture, bon partage !


Pour Lichen, le directeur de publication, Élisée Bec.

mardi 30 avril 2019

éditorial


 n° 37 – mai 2019
Publication à périodicité (éventuellement) mensuelle * ISSN 2494-1360
prix : 1 mot
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« [...] Lichen, c'est ma végétation poétique, 
ma verdure cérébrale, 
ma chlorophylle intérieure, 
ma pluviôse communautaire, 
mon humus amical. » 
(SF, 4 avril 2019)


Dans ce numéro 37 du « joli mois de mai, 46 poètes ont été réuni(e)s dont 10 nouvellement arrivé(e)s.

Et des nouveautés aussi : le « répertoire du don de mots » a changé de nom pour devenir la « grange aux mots » (allez visiter la grange : https://lichen-poesie.blogspot.com/p/repertoire-du-don-de-mots.html). Et un « hangar des mots moches » vient de s'ériger tout près (https://lichen-poesie.blogspot.com/p/le-hangar-des-mots-moches.html), mais attention : ne pas confondre... !

Pour accéder directement au sommaire et aux pages des auteur(e)s, c'est ici ; pour obtenir la version .pdf (attention : 45 pages), c'est

Bonne lecture !







Pour Lichen, le directeur de publication, Élisée Bec.




PS : Comme vous l'aurez constaté, je ne suis pas le roi des éditoriaux... Moins que j'cause, mieux que j'me porte... !

dimanche 31 mars 2019

éditorial 36



avril 2019
Publication à périodicité (éventuellement) mensuelle * ISSN 2494-1360

prix : 1 mot
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« Qu'on le veuille ou non, la poésie a réponse à tout. »
(Franklin Rosemont, préface de l'Anthologie des poètes surréalistes américains
traduite par Jean-Jacques Celly, éditions Jacques Brémond, 2002, p. 19.)


... Et je n'ai rien d'autre à ajouter sinon que ce numéro rassemble 45 poètes, dont 5 nouveaux/elles et que je vous en souhaite une excellente lecture en ce printemps venu. 

Le mois de mars étant achevé, le "Printemps des Poètes" n'est plus... jusqu'à l'année prochaine. Pourtant la poésie continue de vivre, tout au long de l'année, non ?

Pour accéder directement au sommaire, c'est ici ; pour la version .pdf, c'est . Excellente lecture ! 


Pour Lichen, le directeur de publication, Élisée Bec.

jeudi 28 février 2019

Éditorial



n° 35 – mars 2019
Publication à périodicité (éventuellement) mensuelle * ISSN 2494-1360
prix : 1 mot
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« Le poète doit être un professeur d’espérance. À cette seule condition, 
il a sa place à côté des hommes qui travaillent, et il a droit au pain et au vin. 
Car il ne travaille pas, lui, ce qu’il fait, il est obligé de le faire... 
Il est une sorte de monstre dont les sens ont une forte personnalité ; 
lui, le poète, il est là au milieu de ses bras, de ses mains, de ses yeux, de ses oreilles, 
de sa peau, comme un petit enfant emporté par les géants. Il est obligé de voir plus loin, 
il est obligé de pressentir. Il est là-haut sur de formidables épaules et, 
l’horizon s’étant abaissé, son regard vole jusqu’au bout de l’horizon des poètes, 
et le parfum des étoiles tombe sur lui. Son travail à lui, c’est de dire. 
Il a été désigné pour ça. Les autres font. Alors, en toute justice, 
pour qu’il ait permission et droit de vivre, il doit être un professeur d’espérance. » 
(Jean Giono, « Aux sources mêmes de l'espérance », in L'eau vive
Œuvres romanesques complètes, volume III, Gallimard, La Pléiade, p. 203) 



Et quelques-uns de ces « professeurs d'espérance » ont été réunis par Gaëlle Joly Giacometti, Stéphanie Durdilly et Fabien Drouet dans une nouvelle revue papier qui présente la particularité d'être distribuée gratuitement dans l'espace public, un journal de poésie « pour les passants ». Cette initiative a démarré à Lyon, mais essaime à Bruxelles, Liège, Toulouse, Saint-Étienne... Elle s'appelle 21 minutes (toute ressemblance avec... etc.) et elle est sous-titrée « journal gratuit de poésie au sens large ». Dans le premier numéro (janvier 2019), on peut retrouver, entre autres, des poètes que vous avez pu lire, à un moment ou à un autre, dans les pages blanches et grises de Lichen : Marc Guimo, Lili Plasticienne, Daniel Birnbaum, Cédric Merland, Patrick Joquel. Pour les joindre : revue21minutes@gmail.com. Bienvenue et longue vie, donc, à cette nouvelle revue !

Une autre revue, récente elle aussi, disponible sur la Toile (via Calaméo) recherche des auteurs : Poetisthme, créée et animée par le jeune poète Loan Diaz (« Edward K. »). Il suffit de suivre le lien https://fr.calameo.com/books/0057277229d8187ab387f. N'hésitez pas à le contacter : loan.diaz@yahoo.fr

Quant à ce numéro de Lichen, il réunit 45 « professeurs d'espérance », dont 8 nouveaux/elles. 
Outre notre pays, sont représentés, ce mois-ci, la Macédoine, le Maroc, Haïti, la Tunisie, la Slovaquie, l'Espagne et l'Italie...
Pour atteindre le sommaire, c'est ici ; pour accéder à la version .pdf, c'est .
Excellente lecture !


Pour Lichen, le directeur de publication, Élisée Bec.

jeudi 31 janvier 2019

éditorial 34


n° 34 – février 2019
Publication à périodicité (éventuellement) mensuelle * ISSN 2494-1360
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« Le contenu maximum est atteint
quand le gobelet est complètement plein. »
(Notice du cuiseur à riz Severin, p. 17-18.)


Vous voyez bien (à la lecture de ce superbe exergue) que la poésie n'est pas complètement morte ! :-)))

Plus sérieusement, je me permets de vous recommander la lecture du dernier numéro de la revue Vocatif, qui consacre la moitié de son contenu au thème « Le poète dans la cité », dossier dans lequel je relève cette phrase de notre ami Claude Haza, concluant son intervention : « Voilà à quoi sert la poésie inutile ! À rendre le monde ouvert à l'utilité de l'inutile ! » (Vocatif, n° 32, Nice, septembre 2018, p. 33).


En décembre 2018 (n° 32), l'ami Éric Cuissard avait initié une nouvelle rubrique intitulée « Protection des espèces en voie de disparition », s'inquiétant (à juste titre) de la quasi disparition de certains mots de notre langue (en tout cas de l'usage que nous en faisons aujourd'hui...). J'avais bien sûr accueilli avec joie cette initiative, me promettant de la promouvoir dans mon éditorial, et puis... les promesses et les bonnes intentions, on sait que ce que ça vaut... Alors, je me rattrape ce mois-ci, en vous invitant à traquer, chacun(e) de son côté, ces mots oubliés et regrettés, de façon à alimenter régulièrement cette rubrique. D'autant plus qu'une lectrice-poète m'a fait parvenir (malheureusement trop tard pour que cela puisse paraître en janvier) sa propre contribution au sauvetage (qu'on trouvera sous l'onglet ad hoc).
    
Ce numéro de Lichen réunit 50 poètes, dont 10 nouveaux/elles.

Pour accéder au sommaire et aux pages des auteur(e)s, c'est ici ; pour obtenir la version .pdf, c'est .  




Pour Lichen, le directeur de publication, Élisée Bec.

lundi 31 décembre 2018

éditorial 33


n° 33 (janvier 2019)
Publication à périodicité (en principe) mensuelle * ISSN 2494-1360
prix : 1 mot
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Pour des raisons qui m'échappent complètement (peut-être ai-je trop d'adresses dans mon carnet et le serveur fait-il la grimace devant un tel travail de distribution ?), mon message du mois dernier signalant que la revue est mise en ligne est parfois, semble-t-il, passé dans les « spams » (plusieurs personnes m'ont signalé ce problème). Mais il suffit de savoir que systématiquement (sauf accident), je mets en ligne le nouveau numéro de Lichen dans la soirée du dernier jour de chaque mois. Ainsi, message ou pas message, vous savez que le premier jour de chaque mois, vous pouvez consulter l'adresse de Lichen et vous y trouverez le nouveau n° mensuel.

Pour continuer encore un peu sur ce sujet sensible de la poésie (voir nos deux derniers éditos), voici un extrait d'un poème de Julien Blaine (qui était à la librairie Le Bleuet, à Banon, le 1er décembre 2018 où il a lu ce texte et m'a donné l'autorisation de le citer dans Lichen) : 

La poésie n'intéresse presque plus personne !
ce qui convient à Michel Butor.

La poésie n'intéresse presque plus personne !
moi, je n'arriverai jamais à m'y faire !

Par conséquent j'écris encore, je m'exprime encore,
je m'agite encore : je suis vivant et résistant.
Voilà, je me suis relu, et ma colère qui, elle aussi, est
septuagénaire s'est calmée...

Je me suis senti et je me sens apaisé.

Julien Blaine (De quelques tombeaux de feus mes amis..., éditions du coin de la rue de l'enfer, 2018)

Et, toujours sur le même sujet, quelques messages reçus :
« Je trouve très juste ce qu'écrit Clément G. Second [...] Pour ma part, j'ai toujours désiré écrire pour des personnes — lui, c'est sa sœur, moi, c'est mon frère — qui se soucient peu de poésie...  Mon frère ne lit pas ou peu, ayant lu au lycée quelques classiques, en comparaison desquels tout lui semble un peu vain (Camus, Malraux, etc.). En tout cas, ce que ces personnes vous disent, quand elles aiment ou n'aiment pas, est souvent fort instructif. Elles vous posent des questions simples, prenant le texte par un bout que vous n'imaginiez pas. Pour le dire vite, les poètes regardent comment vous écrivez. Les personnes dont je parle s'interrogent plutôt sur le pourquoi. » (Frédéric Perrot)

« J'ai repensé, en lisant votre éditorial qui relaie les débats sur le marché de la poésie, à ces mots de Léo Ferré qui datent de 1973 : "Chanter un poème, ça veut dire le publier. Parce que, c'est un lieu commun, hélas, mais la poésie ne se vend pas, ne s'est jamais vendue, ne se vendra jamais. Elle ne se lit pas, elle n'est lue que par quelques maniaques, dont nous sommes, ou par des universitaires qui, la plupart du temps, la lisent mal, ne savent pas la lire... Et, par le truchement de la musique, c'est facile à comprendre, on apporte dans l'oreille des gens ce qui, habituellement, ne devrait pas y être admis. C'est un truc, c'est ce qu'on appelle de l'art et l'art c'est un trucage noble. C'est une chance de notre époque, de cette époque de mécanisation de la musique et de la parole qui fait qu'on apprend les poésies de Baudelaire, de Verlaine, de Rimbaud à des gens qui ne savent pas, qui n'ont jamais su qui étaient Baudelaire, Verlaine ou Rimbaud et qui prennent ça dans les oreilles..." Extrait de l'interview en question : https://www.ina.fr/video/I00010085» (Laurent Prouff)

Pour ce 33numéro de Lichen, le premier de l'année 2019, j'ai réuni 45 poètes, dont 7 nouveaux/elles, et plusieurs traducteurs/trices sur 44 pages (version .pdf).

Pour accéder au sommaire et aux pages des auteur(e)s, c'est ici ; pour obtenir la version .pdf, c'est .

Bonne lecture, bonne année 2019 (je n'ai pas le temps de vous faire une jolie carte de vœux, il faut que je mette le rôti dans le four... y'a pas qu'la poésie dans la vie !) !


Pour Lichen, le directeur de publication, Élisée Bec.