Puissance du manque
Mais si l’absence du manque mes envies dégluties
Tes désirs dépensés était cruellement faible…
Reste-t-il à dîner lorsqu’on déjeune la faim ?
Reste-t-il à aimer lorsqu’on désire sans faim ?
… La présence du manque nos besoins à combler
Désirs à exaucer serait elle toute puissante…
Que reste-t-il à manger lorsqu’on dévore sa main ?
Que reste-t-il à aimer lorsqu’on désire sans fin ?
Patrick Gillard est un jeune retraité retiré à Couvin puis à Treignes (Belgique), il crée dans la foulée avec un ami le Cercle de poésie de Couvin qu’il anime depuis deux ans puis reprend en octobre 2023, soit au lendemain de la représentation publique de l’essai déjà cité, l’écriture poétique qu’il avait délaissée pendant plus de quarante ans. Aujourd’hui, une quarantaine de poèmes ont été ou seront prochainement publiés dans une dizaine de revues : Lichen, Nouveaux Délits, Page poétique, Portulan, Concerto pour marées et silence, Traversées, Hespérie, Filigranes et ARPA. Présent dans les n° 96, 103, 104, 105, 106, 108, 109, 111, 112 et 114 de Lichen.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire