vendredi 31 août 2018

éditorial


L'autre matin, à la terrasse du « Café de France » à Banon, Claire me lit une citation de Guillaume Apollinaire qu'elle a notée sur son petit carnet : « La science est l'enchantement du monde. La poésie est le réel absolu. » et elle précise avoir trouvé, dans l'étymologie grecque du mot « poésie », le verbe « poiein » [ποιεῖν] (faire, créer), les substantifs « poiêtês » [ποιητής] (créateur, acteur, celui qui met en pratique, fabricant, producteur, inventeur...), « poiêsis » [ποίησις] (création) et « poiêma » [ποίημα] (ce qui est fait, acte, travail, œuvre...), ainsi que l'adjectif « poiêticos » [ποιητικός] (inventif, apte à fabriquer).

Recherchant la source de cette citation, je ne trouve rien sur la Grande Toile renvoyant à Apollinaire, mais cette citation de Novalis (Georg Philipp Friedrich, Freiherr [« baron »] von Hardenberg, 1772-1801) — dont se sera sans doute inspiré le poète — : « La poésie est le réel véritablement absolu. »

Tout un programme, donc ! Voilà qui nous éloigne un peu des images généralement accolées au poète, être éthéré, inefficace, perdu dans les nuages de la rêverie...  

Ce mois-ci, ce sont 41 poètes (donc 41 créateurs, acteurs inventifs et productifs) que j'ai eu le plaisir de réunir dans ce numéro, dont 10 nouvellement venu(e)s que nous accueillons avec joie dans cet Atelier de Fabrication poétique qu'est devenue la revue Lichen au fil des mois...

Belle rentrée donc, puisqu'il faut rentrer (mais rentrer où ? rentrer dans quoi ?) !

Pour accéder directement au sommaire, cliquer ici ; pour atteindre la version .pdf, c'est .


Pour Lichen, le directeur de publication, Élisée Bec.

samedi 30 juin 2018

éditorial



n° 28 – juillet-août 2018 (numéro spécial été)
Publication à périodicité (habituellement) mensuelle
 ISSN 2494-1360


prix : 1 mot 
(nous demandons 
que chaque personne 
qui consulte et apprécie ce blog 
nous envoie, en échange, un mot)




Il paraît que c'est l'été, donc ! Les vacances, le soleil, le farniente et toutes ces sortes de choses... (c'est ce qui se dit.) Alors, cette année, Lichen aura un seul numéro pour les deux mois de juillet et d'août. Voilà, c'est comme ça. Ce bon vieil Élisée a bien droit à un peu de sieste, non ?

Mais, attention ! Il s'agit d'un numéro plus gros que d'habitude : la version « .pdf » comporte 69 pages et j’y ai réuni 74 poètes et/ou « imagier/ères » (dont un traducteur), parmi lesquels 19 (!) nouvelles/nouveaux auteur(e)s viennent nous rejoindre (ça se bouscule au portillon !), à qui la bienvenue — comme il est d’usage — est chaleureusement souhaitée !

Je ne sais pas si on a encore le droit de lire de la poésie sur la plage. Mais sinon, venez à la montagne : il y a de très beaux orages !

Pour accéder directement au sommaire, c'est ici ; pour obtenir la version .pdf, c'est .

Bonne lecture et très très bel été !




Pour Lichen, le directeur de publication, Élisée Bec.

jeudi 31 mai 2018

éditorial


n° 27 – juin 2018
Publication à périodicité mensuelle * ISSN 2494-1360
prix : 1 mot
(l'accès et la lecture sont gratuits, mais nous demandons que chaque personne

qui consulte et apprécie cette revue en ligne nous envoie, en échange, un mot)




Pour ce 27e numéro (dont la version « .pdf » comporte 49 pages), j’ai réuni 47 poètes et/ou « imagier/ères », dont 5 nouvelles/nouveaux auteur(e)s (leur nom apparaît en gras dans le sommaire) qui viennent rejoindre nos pages blanches et grises (où la bienvenue — comme il est d’usage — leur est souhaitée) !

Quelques courriers reçus : « Je fréquente assidûment votre revue et la lis avec passion. J'aime particulièrement votre choix de textes : toujours judicieux et original. Vous avez le mérite de ne pas avoir orienté votre sélection vers un courant esthétique précis, ce qui permet de laisser différentes voix littéraires s'exprimer. C'est une décision sage, il me semble, à l'heure où la littérature est composite et multiple. J'apprécie aussi beaucoup le nombre conséquent de poètes que vous proposez, ainsi que leur diversité de parcours, d'inclinations, de références, d'âge et même de géographie. Vous avez créé une revue de poésie numérique et contemporaine, donc très moderne, mais également classique par son goût pour la forme brève et le travail de la langue. Par ailleurs, j'aime beaucoup la typographie ainsi que la maquette, élégante et très épurée, de Lichen. »  (SL, 18/04/18) « Je viens de découvrir votre revue grâce à un jeune auteur (...), et c'est une belle découverte. Comme vous, j'apprécie beaucoup la forme courte du poème et la diversité de vos auteurs, qui démontre, contrairement à l'opinion courante, que la poésie contemporaine est bien vivante. Votre gratuité me plaît aussi car elle ouvre la poésie à tous, sans barrière autre que la passion. Bravo pour ce site, j'espère que vous porterez longtemps la voix de la poésie et de poètes aussi divers que talentueux. » (SMK, 20/04/18)

En ce mois de juin (que nous espérons bel et bon), un rendez-vous (incontournable, paraît-il) s'annonce : le fameux « Marché de la Poésie », à Paris du 6 au 10. Lichen n'a bien évidemment pas les moyens financiers de s'offrir un stand, mais des bruits courent selon lesquels Élisée et Guillemet seraient dans les environs de la Place St-Sulpice les samedi 9 et dimanche 10... Bah ! Il suffit de croire au Père Noël !

Bonne lecture, beau solstice et beau début d'été !

Pour accéder directement au sommaire, cliquez ici ; pour la version .pdf, c'est .

Pour Lichen, le directeur de publication, Élisée Bec.

Post-scriptum :

1 : Envoi des textes et des informations sur des événements liés à la poésie (pour la page « Actualités ») avant le 15 du mois, s’il vous plaît. Attention : comme je reçois de plus en plus de textes et que je ne veux pas dépasser les 50 pages, vos propositions ne seront pas forcément publiées tout de suite, mais peut-être dans un numéro ultérieur.
2 : Pour le don de mot, merci de me le faire parvenir par mail plutôt que via les commentaires.
3 : Rappellons qu’il existe deux versions de chaque numéro de Lichen : l’une en ligne, chaque page d’auteur étant accessible depuis le sommaire par lien électronique ; l’autre, en format .pdf, est téléchargeable et lisible ensuite sans connexion — voire imprimable si on le souhaite (mais gare au papier !).