1)
Il dit aussi que je ressemble à une tache.
Le plafond est couvert de taches,
et chacune d’elles est une étoile pondue,
parce que les cordes, c’est la pluie.
2)
Il dit que je ressemble à un ensemble de tableaux
alignés dans un long couloir en construction.
Les salons d’argumentation me ressemblent.
Les restes d’humains ? Non.
Khalid EL Morabethi, vit, étudie, cultive son jardin au Maroc, à Oujda. Présent dans le n° 107 de Lichen.
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